Promis, la prochaine fois je parlerai de la politique au Nicaragua, ça en calmera quelque uns car là c'est du lourd, du complexe, du socio-économico-éthnico-historique tout mélangé, bref il y a de quoi se prendre la tête un bon moment. C'est d'ailleurs pour ça que j'en ai pas trop parlé jusqu'à présent, et que j'hésite encore à le faire, de peur d'amalgamer, de généraliser, de tirer des conclusions hâtives sur une vie politique actuelle et passée intense voire même excessive parfois.
Mais je m'égare, revenons à nos insouciants moutons, en l'occurrence ce qui s'est passé pendant cette semaine de détente sur la West Coast. J'étais avec mon pote Julien venu de France spécialement pour moi, car m'a-t-il confié dans un de nos moments intimes "tu me manquais beaucoup cher Clément, la vie en France, c'est triste sans toi". Eh mince, mes moutons recommencent à se disperser...bon, on s'est donc monté un volcan, le Cerro Negro précisément. C'est le plus jeune volcan du contient américain, il est sorti du sol il y a 150 ans à peine, c'est dire que les grand pères des grands pères d'aujourd'hui l'ont vu sortir de terre comme ça, tranquillement. Incroyable, non ? Julien et moi l'avons escaladé sous en vent à déplumé un dindon Breton et sous un soleil à dessécher une vache Sénégalaise, avons soumis sans trembler ses 450m de dédain et d'orgueil, jusqu'à présent vierge de toute trace humaine...
L'ami Julien en phase de repos-réhydratation dans le village le plus pommé du Nicaragua, au pied du volcan. Et je dis ça en connaissance de cause, on est resté coincé là 2h et demie à attendre une voiture, un bus, une charrette ou un vélo, et comme rien de tout ça n'est passé, on s'est tapé les 7 km du retour à pied...Et puis on est allé à la plage aussi, le lendemain, mais je vais pas mettre de photo car c'était une plage d'un modèle courant, le standard que l'on retrouve un peu partout sur terre. Par contre les couchés de soleil sur le Pacifique sont vraiment magnifiques, c'est basique et classique mais ça conserve malgré tout son charme poétique étrange.
Pour finir on est allé visiter l'Université de Léon, et on a eu du pot car le gars que je connais là bas était en train de bricolé en haut de l'éolienne, on a donc eu droit à une ascension gratuite.
Ben voilà, c'est tout.
Alors vous voyez, c'est chouette le Nicaragua. Passez me voir !






3 commentaires:
Ah mais non ! Fallait écrire que le volcan faisait bien 3000 m. d'altitude, qu'on l'a monter nue-pieds en zigzaguant pour éviter les coulées de lave...Sinon merci encore, mais putain ça fait mal de se remémorer ces moments via la France, toutes mes sensations de liberté et de découverte s'estompent. Oh et dans le village tout paumé j'étais à peine essoufflé...tu va me faire passer pour une choupinette, vermine ! Mega bise Joul', merci et à plus Inch Allah.
Julien.
Oui on va essayer de passer te voir, parceque c'est vrai, tu nous manque beaucoup cher Clément, "la vie en France, c'est triste sans toi". Mais au fait? on a a jamais vécu avec toi en france nous...
bisous bisous
Pauline et Romain et Gabi
PS: Julien est rentré et on est même pas au courant......... AH BEN CHOUETTE.........
Salut clément,
il est vraiment très bien ton blog, je viens de le faire découvrir à rémy (il n'est pas très internet !) - tu nous apportes un peu de soleil et de bonne humeur
à bientôt
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